Il fut un temps où l’espoir du progrès, l’espoir du changement faisait vivre et rêver. Nous avons gagné le réalisme, et nous savons que cette oligarchie qui dirige ne peut plus accepter aucune démocratie réelle. La crise est là, quand le 1% d’en haut qui décide ne peut plus se faire accepter aux 99% qui souffrent et subissent.
De Tunis à La Paz, De Katmandu à Reykjavik, de Moscou à Athènes, les peuples peuvent se lever et tout bousculer...
Souhaitons nous pour 2012 un peuple de France debout et solidaire !
Oeuvre de Madeleine Lambert, AU PIED DE LA TOUR, 2002 (détail) avec un poème de Pierre Giouse




















