Si c’est vrai, c’est dans le progrès ?

jeudi 11 juin 2009
par  Pierre-Alain
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Le slogan était connu, mais comme souvent, la publicité ne convainc que celui qui veut l’être... Alors, tout en respectant la liberté totale des journalistes, il faut faire vivre la liberté de critique... y compris de ce que disent les journalistes...

Sur cet article, je noterai au fur et à mesure mes réactions aux articles du Progrès non pas en général, mais uniquement sur les initiatives dans la ville auxquelles j’ai participé personnellement, quand je peux témoigner qu’il y a une erreur, un oubli, ou une déformation... de ce qui s’est passé...


Commentaires

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lundi 26 avril 2010 à 14h30 - par  Pierre-Alain

Ce 15 avril, le Progrès donne la parole à la proviseure du lycée Jacques Brel, pour souligner la progression des résultats du lycée au BAC, passant de 54% en 2007, à 59% en 2008 et 72% en 2009. Bien sûr, les "classements" publiés par la presse stigmatisent toujours les lycées de banlieue. Il faut savoir que ces classements sont très discutables et très discutés. De fait, ils ne mesurent pas le travail réalisé par les équipes du lycée et qui permet chaque année à des dizaines de jeunes Vénissian(ne)s de se construire une personnalité et un avenir, mais ils ne mesurent que la réalité des inégalités sociales de notre société, qui font que les enfants de milieux populaires n’ont pas les mêmes chances que ceux des milieux "supérieurs"...

La fin de la carte scolaire décidée par le gouvernement vient aggraver encore cette ségrégation scolaire. Elle frappe aussi fortement d’ailleurs le lycée Sembat qui avait il y a peu plusieurs d’élèves "boursiers au mérite", donc d’excellents élèves de nos quartiers, mais que les familles sont décidé désormais d’inscrire dans un lycée lyonnais.

L’avenir du lycée Jacques Brel, c’est de fait d’abord l’avenir des jeunes de Vénissieux. L’article reprend encore cette idée que les jeunes de Vénissieux n’ont d’avenir qu’ailleurs, en quittant cette ville comme si elle était responsable de leur situation, qu’il aurait fallu éloigner le lycée de ces quartiers trop difficiles !

Or, s’il y avait une responsabilité dans l’état du lycée, c’était déjà dans son état physique, un bâtiment sans rénovation très dégradé. La région a pris en 2007 le taureau par les cornes en décidant une reconstruction totale.

Et sur le fonds, on sait bien que l’essentiel n’est pas dans le bâtiment, mais dans le projet pédagogique qui est la responsabilité première de l’éducation nationale. Ceux qui veulent un lycée "d’excellence" comme le promet les mesures gouvernementales, doivent se rassembler pour exiger que le rectorat prenne des mesures d’ampleur pour l’avenir de la formation des jeunes. Il faut au lycée de nouvelles filières, des filières motivantes, modernes, que des jeunes choisiront parce qu’elles apportent un plus, avec un cadre d’enseignement favorable, et non pas comme certains choisissent n’importe quelle option pour aller à Lyon...

Le lycée a une expérience solide en gestion, pourquoi ne pas être ambitieux pour un enseignement en informatique de gestion, qui répond à de vrais besoins des entreprises et des collectivités, ouvert vers l’enseignement post-bac [1]. Si beaucoup d’emplois informatiques nécessitent des niveaux de formation BAC+5, il y a un immense besoin de techniciens, gestionnaires pour que l’informatique soit réellement utilisée, efficace pour les organisations.. Chacun sait que trop souvent, les logiciels sont mal utilisés...

Et pourquoi pas des options de langues rares qu’on ne trouverait qu’à Vénissieux dans l’agglomération ?

Ce dont a besoin le lycée, c’est d’un projet associant les jeunes et les enseignants, avec la ville et toutes les parties prenantes qui sont prêtes à s’engager pour la jeunesse de cette ville. Il faut obtenir un signal fort et des moyens de l’éducation nationale pour accompagner la reconstruction !

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mardi 13 avril 2010 à 22h12 - par  Pierre-Alain

en complément du commentaire précédent, une photo prise en plein cœur de Lyon, près de l’auditorium

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ca se passe de commentaires.. Visiblement, Lyon n’a pas encore décidé de mettre en place une mission publique d’enlèvement des tags. Je sais d’ailleurs qu’ils y réfléchissent... et dans ce cas, avec la taille de la ville et l’effet ville centre, le problème est encore plus difficile, même dans un lieu aussi symbolique que l’auditorium...

Je lance un concours... envoyez moi des photos équivalentes prises dans l’agglomération !

Document joint :  120420101889.jpg
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lundi 12 avril 2010 à 12h13 - par  Pierre-Alain

dans le Progrès du 31 mars 2010, un point fait écho au vote de la droite au conseil municipal contre la délibération pour une convention "murs propres" avec les propriétés privés. Le principe est simple. La ville de Vénissieux fait un gros effort pour ne pas laisser les tags se répandre dans la ville, et donc une équipe dite "murs propres" fait le tour chaque matin pour effacer les tags éventuels. Bien entendu, c’est normal sur les équipements publics, mais il faut aussi pouvoir le faire sur des batiments privés, surtout quand ils sont visibles de la rue... Il faut donc une convention que chaque propriétaire peut signer avec la ville pour un tarif de 46€ qui n’avait pas changé depuis 5 ans... La délibération actualise ce tarif qui passe à 55€. On peut considérer que c’est cher, sauf que si le propriétaire fait appel à un prestataire privé pour le même travail, ce sera certainement encore plus cher..

En tout cas, la droite vote contre car "ce service est gratuit dans les autres communes".. Surprenant, car la ville de Lyon n’a tout simplement pas de service du tout contre les tags, et que c’est un sujet de discussion pour le créer... Et comme chacun peut le constater, peu de villes se sont organisées pour lutter ainsi contre les tags, ce qui fait que Vénissieux est justement une des villes avec le moins de tags ! sauf dans les lieux gérés par la SNCF ou le département comme les bretelles du périphérique...

C’est quand même amusant de voir la droite protester contre le fait de faire payer un service.. C’est pourtant bien ce qu’ils proposent pour tous les services publics ? les privatiser pour en faire des services marchands !

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lundi 14 décembre 2009 à 00h35 - par  Pierre-Alain

Ce samedi, le progrès revient sur la reconstruction de la chaufferie en donnant la parole à une nouvelle association de locataires qui pose plusieurs questions sur le réseau de chaleur et la reconstruction.

Mme Rivoire, interrogée par le journaliste, ayant participé à presque toutes les rencontres publiques, et à plusieurs visites de quartier, je ne peux que confirmer les réponses qu’elle connait déjà...

Le choix de défendre et améliorer le réseau de chaleur est un choix politique affirmé de la ville, qui repose sur un constat simple. Si on laisse chacun se débrouiller pour se chauffer dans un secteur toujours plus privatisé et spéculatif, les plus riches auront accès aux solutions efficaces, les autres seront confrontés à la hausse des prix, à l’impossibilité d’investir dans des technologies plus propres... Jusqu’à ce qu’on leur impose une mesure contraignante, du genre de la taxe carbone.

Avec le réseau de chaleur, tout le monde a droit de se chauffer, avec le même prix pour tous et... pas de coupures ! Le réseau de chaleur est donc un instrument de solidarité. Certes, la tendance forte à l’individualisme, au chacun pour soi existe. Et beaucoup d’entreprises privées sont prêtes à tout pour démarcher une copropriété ou un bailleur avec des offres alléchantes... Mais les heureux possesseurs d’un vieil abonnement de téléphonie mobile constatent que toutes les offres actuelles des opérateurs sont PLUS CHERES que les abonnements des années 90 ! Avec la concurrence généralisée sur le téléphone, on croit que le prix a baissé, mais de fait, le prix à la seconde n’a pas baissé, et par contre, la facture moyennes des abonnés a explosé !

Il est évident que certaines copropriétés ayant des chaufferies gaz paient moins de charges que des copropriétés raccordées au réseau de chaleur. Mais, il y en a aussi qui paie plus cher ! Il est évident par exemple qu’un batiment neuf bien isolé, avec une chaudière à gaz moderne (à condensation), paiera moins cher qu’un batiment ancien, raccordé au réseau de chaleur avec une installation secondaire mal entretenue. Les comparaisons pour être honnêtes doivent se faire sur le cout de la chaleur, et pas sur la facture finale qui dépend bien sûr de la consommation.

De ce point de vue, Mme Rivoire a raison de regretter "une diminution prévisionnelle de 8% du coût de chauffage". La ville aurait aussi souhaité plus, et le compromis tient compte effectivement des contraintes du marché du bois auxquelles malheureusement, la ville ne peut rien seule. Par contre, le prix de la chaleur bois ne pourra pas dériver avec le marché, car il évolue selon un indice qui tient compte en gros de l’inflation générale, mais pas de la spéculation sur les coûts d’énergie. Il est donc indépendant du pétrole.

Reste à savoir si comme le dit l’article, la ville a agit "dans la précipitation"... A vrai dire, je m’attendais plutôt à la critique inverse. Les problèmes ont commencé dès 2006. Début 2007, on se rend compte qu’ils ne seront pas résolus facilement, et un expert judiciaire est nommé... La ville a considéré qu’elle ne devait pas agir sans l’autorisation de l’expert et l’a donc attendu... Résultat, les abonnés (dont la ville !) ont pris presque à plein le choc de l’explosion du prix du pétrole en 2008. Heureusement que le contrat avait prévu une "incitation bois" qui faisait qu’un tiers était pris en charge par la SECV...

La ville devait-elle attendre une décision de justice ? Tout le monde sait qu’elle prendra encore au moins 2 ans, voire plus. Je crois au contraire qu’il n’aurait pas été sérieux d’attendre plus longtemps, car pendant ce temps, les abonnés paient ! Le maire et la majorité municipale ont donc décidé d’agir, ont obtenu de Dalkia des conditions qui répondaient à l’objectif de ne pénaliser, ni les abonnés, ni la ville, ont validé avec les avocats une démarche qui garantissait au mieux l’action en justice. Et dans maintenant moins de 10 mois, les abonnés auront retrouvé une protection face à la spéculation sur le pétrole...

Alors, fallait-il faire plus ? Mme Rivoire regrette que la reconstruction ne permette pas de dépasser les 50% d’énergies renouvelables. Elle affirme même qu’une solution technique est toujours possible pour monter la puissance à 15Mw. Si elle connait un bureau d’étude qui a une solution, elle aurait du la proposer aux différentes réunions publiques où elle était présente ! Tous les experts que j’ai interrogé ne proposait au mieux que de passer à deux chaudières de 7Mw, ce qui ne suffisait pas à dépasser 50%. D’ailleurs, même une chaufferie de 15MW ne suffit pas, car il ne suffit pas d’avoir "en théorie" les 50%, il faut aussi le vérifier chaque année sur la production réelle. Donc, pour être tranquille, il faut en fait dépasser 55% théorique...

Reste que la ville avec les abonnés ont encore une grosse incertitude sur l’action en justice. Quel montant de préjudice sera accepté par le juge ? L’exemple de AZF dans une affaire beaucoup plus grave (31 morts), montre que malheureusement, la justice n’est pas une science exacte. Mais comme locataires et ville sont dans cette affaire du même coté du préjudice, il est évident que c’est ensemble que nous pourrons faire quelque chose d’utile. C’était le sens de la rencontre publique en mairie dont Mme Rivoire ne parle pas, alors qu’elle a justement été faite car la ville propose aux abonnés, dont les bailleurs, de chercher ensemble les actions les plus utiles... J’espère que l’association en question sera solidaire de tous les abonnés, dont la ville, dans cette bataille.

PS

A noter une erreur sur la taxe carbone dans l’article. Le réseau de chaleur n’est pas soumis à cette taxe, car il est soumis au mécanisme des "quotas de carbone", qui est d’ailleurs un mécanisme scandaleux issu de Kyoto et qui transforme l’enjeu climatique en nouvel eldorado des affairistes financiers peints en verts... Et un oubli : la taxe carbone est une mesure du gouvernement que la majorité municipale dénonce...

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samedi 7 novembre 2009 à 10h11 - par  Pierre-Alain

Le progrès du 7 novembre s’intéresse à mon activité d’élu qui serait "boulimique" et même "sarkosyste"...

Le journal se trompe en personnalisant ainsi mon activité, sans rien dire sur le fonds, ni sur la manière de conduire les dossiers. Car un travail d’élu, c’est d’abord une activité collective, et d’ailleurs, d’autres adjoints gèrent encore plus de dossiers...

De visite en rencontre publique, je ne fais pourtant que continuer à militer comme je le fais depuis toujours parmi les communistes... donc, rien de boulimique, ce sont les besoins des habitants, les urgences sociales et environnementales qui font l’actualité et les initiatives... et à vrai dire, j’ai plutôt l’impression qu’il y aurait encore des tonnes de choses à faire... Tous les élus, tous les communistes peuvent citer des problèmes non résolus, des sujets de mobilisation nécessaires, de rencontres à organiser, et les habitants qui nous contactent ont plutôt le sentiment que ça ne va pas assez vite !

Et rien de sarkosyste non plus, bien au contraire. Mon activité se fait sous l’autorité d’un maire qui commence à marquer la vie politique de la ville. Loin d’une activité solitaire, c’est au contraire un travail avec l’équipe municipale, les services, avec Michèle Picard qui a introduit la rencontre sur les antennes relais, avec Yolande Peytavin et Henri Thivillier au conseil de communauté, avec les adjointes de quartier pour préparer les groupes de travail sur le développement humain durable, avec Christian Falconnet pour la propreté sur les marchés, avec un groupe communiste qui dirige solidairement la majorité municipale... La conception communiste de la vie politique n’a strictement rien à voir avec celle de ce très petit napoléon qui préside la république en l’écrasant et la méprisant !

Donc, je ne sais pas qui sont ceux qui attendent que je me fatigue... Comme tout le monde bien sûr, c’est la vie qui décide de notre santé, mais tant que ça tient, ils peuvent s’inquiéter, car je ne risque pas de ralentir le rythme !

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lundi 26 octobre 2009 à 08h21 - par  Pierre-Alain

bon compte-rendu dans le progrès de ce lundi 26 avril de l’initiative du "premier jour de la nuit" vendredi, mais une formule malheureuse... J’ai dit au journaliste qu’il fallait trouver le bon compromis entre la sécurité qui nécessité de l’éclairage et le cout économique et énergétique de cet éclairage...

C’est à dire qu’il faut assurer au mieux la sécurisation par l’éclairage, en consommant le moins possible... Or, le journaliste me fait dire "un minimum de sécurité..."... C’est au contraire «  un maximum de sécurité avec un minimum d’éclairage  » qui est le bon objectif...

Je suis sûr que les Vénissians auront corrigé d’eux-mêmes en lisant....

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vendredi 25 septembre 2009 à 21h44 - par  Pierre-Alain

Décidément, les grands dossiers de la ville semblent poser problème aux journalistes du Progrès... L’évènement politique d’un vote presque unanime, au delà de la majorité municipale, est passé sous silence. Le Progrès est-il déçu ?

De fait, trois élus sont intervenus pour poser des questions sur ce dossier de la reconstruction de la chaufferie bois. Les élus de droite, et du groupe Vert-Modem n’avaient pas voté la décision de principe en Juin. On attendait donc des interventions critiques justifiant un nouveau vote négatif.

Or, et c’est une surprise positive pour tout le monde, si les interventions ont très normalement posé des questions et que des réponses précises et argumentées ont été données, finalement, tout ceux qui sont intervenus ont voté la délibération !

Mais bizarrement, le Progrès ne retient que les questions, et ne peut s’empêcher de trouver une formule dévalorisante pour les réponses qui auraient été "martelées"... Le Progrès tient l’opposition pour vraiment stupide, si il suffisait de "marteler" une réponse pour la faire changer d’avis !

De fait, sur ce dossier, les élus Vénissians se sont retrouvés pour défendre les intérêts des abonnés, de la ville... et c’est franchement une bonne chose... que le Progrès préfère passer sous silence...

lire mon intervention présentant la délibération et les questions et réponses

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mercredi 24 juin 2009 à 19h08 - par  Pierre-Alain

Dans le Progrès du 19 juin, un dossier bien fait sur la présentation en mairie du projet d’investissement de l’usine Carbone Savoie et de l’étude sur la qualité de l’air réalisé par le Coparly.

Mais surprise, si l’article précise bien que cette rencontre se tenait en mairie, personne ne semble savoir pourquoi ni dans quel cadre... Et aucun mot sur l’introduction au débat ou les éléments de conclusions que j’ai prononcé..

A vrai dire, à la lecture du Progrès, on pourrait penser que la mairie avait prêté sa salle à un organisateur de la rencontre...

Omission involontaire ? C’est quand même un peu gros !

Donc, cette rencontre était la troisième du conseil citoyen du développement humain durable, créé en novembre 2008 et qui regroupe des représentants de quartiers, d’associations... Ce conseil citoyen chercher à favoriser la prise en compte des enjeux du développement durable dans la ville. Après les antennes relais et les pigeons, le thème portait cette fois sur la pollution et la qualité de l’air.

Je suis intervenu en introduction et en conclusion en insistant fortement sur le choix de la majorité municipale de ne pas opposer comme le font tant de gens la qualité de vie, l’environnement, et l’industrie. Au contraire, la place de l’industrie est bien dans la ville, avec les outils de contrôle comme le Coparly qui justement permet d’organiser la transparence, avec les salariés et les habitants....

Bon, le Progrès aurait pu lire l’article sur ce sujet sur mon blog... !

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dimanche 21 juin 2009 à 19h49 - par  Pierre-Alain

Dans le Progrès du Samedi 20 juin

C’est vrai que c’est un dossier compliqué, mais justement, le journalisme, c’est vérifier les sources, les faits, les informations... Alors rectification sur trois points importants pour tous les abonnés.. et tous les Vénissians !

1/ le financement de la reconstruction
la journal écrit

« En clair c’est la ville qui va engager les dépenses d’une reconstruction qui, pronostiqué l’élu communiste, sera financée en majeure partie par les indemnités à venir »...

Et bien, au contraire, c’est la SECV, le délégataire de la ville qui assure le financement du projet et qui montre ainsi son engagement pour obtenir que les assurances permettent le remboursement. Dans la délibération, la ville a parlé de "la majeure partie" ne pouvant préjuger de décisions de justice, mais dans mon intervention en réponse aux questions de l’opposition, j’ai au contraire précisé que l’objectif de la ville était d’obtenir le remboursement complet, que c’était possible du point de vue des contrats d’assurance existant, que cela ne dépendait donc que des décisions de justice, et que toutes les études confirment un fait incontestable, l’installation ne répond pas à sa destination, ne produit pas ce qu’elle devait produire et se dégrade rapidement en période de garantie. La répartition des responsabilités reste à préciser entre le concepteur, le constructeur, le maitre d’œuvre, ce qui ne concerne au fonds pas la ville. La ville fera en justice tout ce qui est nécessaire pour défendre les intérêts des habitants.

2/ la mixité bois après la reconstruction sera-t-elle mieux garantie ?

le journal écrit

« la nouvelle installation devrait alors garantir une mixité énergétique : 40% bois, 40% CHV, 20% cogénération gaz. Si tout va bien »

Là encore, c’est le contraire ! Ce n’est pas "si tout va bien", mais dans tous les cas. J’ai là aussi pourtant insisté dans mon intervention sur le fait que, contrairement à la situation actuelle, le projet d’avenant qui sera présenté en septembre au conseil municipal repose sur un engagement complet de l’exploitant pour assurer les 40% de bois. Donc même en cas de problème, ce n’est plus l’abonné qui sera concerné, mais l’exploitant lui même, qui doit donc impérativement atteindre les 40%, ou payer lui même la différence !

3/ les conséquences pour les Vénissians

le journal reprend l’intervention de l’élue d’opposition écologiste (qui a curieusement voté contre la reconstruction d’une chaudière bois, pourtant mise en avant dans les programmes des différents mouvements écolos..., sans doute que l’opposition l’emporte dans sa logique sur le contenu du dossier), et dit vaguement

« De son coté, Pierre-Alain Millet a assuré que les sérieux aléas de ce dossier sont restés sans conséquences fiscales pour les habitants »


Soyons précis. L’inquiétude des élus d’opposition portait sur le "budget annexe chaufferie" de la ville qui finance le cout de l’investissement de la chaufferie bois. Or, ce budget annexe est équilibré par ce que les abonnés connaissent bien, le P4, qu’ils paient dans leur facture (les seuls abonnés, par les autres Vénissians !) . Aucun Euro n’a été transféré du budget principal de la ville vers ce budget annexe. Tout ceux qui le veulent peuvent le vérifier dans le budget principal ou devrait alors apparaitre une dépense vers le budget annexe. Les élus qui sont intervenus au conseil sur ce point et qui ne le connaissaient pas bien peuvent le vérifier directement auprès des services financiers.

bien sûr, si un journaliste veut prendre le temps de me rencontrer sur un dossier aussi important, ce serait avec plaisir ! Je pense que, contrairement à la presse gratuite, ce sera un professionnel et on pourrait lui faire confiance pour ensuite écrire des informations exactes...

à suivre !

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lundi 15 juin 2009 à 11h11 - par  Pierre-Alain

En réponse à la question "les antennes-relais sont mises parfois dans des fausses cheminées, pourquoi ?", l’article contient une citation à mon nom, clairement entre guillemet, donc dont tout lecteur doit penser que c’est une réponse que j’ai réellement prononcé "c’est pour une question d’urbanisme. suivant les contraintes établies dans le secteur, il est demandé que soient cachées les antennes"

Non seulement, je n’ai pas prononcé ces paroles, mais je n’ai pas répondu à cette question, car je ne connaissais pas du tout ce problème,et j’ai découvert la question et la réponse, comme la plupart des participants...

Dommage d’ailleurs que l’article ne dise rien des questions posées par les délégués de quartier... et ne se fasse l’écho que des craintes exprimées, sans évoquer les questions et les doutes sur tout ce qui se raconte sur le sujet...

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